La photo de paysage par Vincent FAVRE

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Publié le 19/10/2008

La photo de paysage est de nouveau à l’honneur avec Vincent FAVRE. Membre du collectif Bouts de planète, ce photographe amoureux de la nature et passionné par la photographie nous dévoile sa vision de la photo …Bonjour Vincent, alors la photo, une réelle passion ?Bonjour Maxime. La photographie est un outil qui m’aide à partager les moments de bonheur que je passe en montagne ou ailleurs. Je dois dire qu’initialement, il y a l’amour pour la nature. J’ai toujours été fasciné par le paradoxe que dégage la nature sauvage, tellement belle par moment et tellement dure d’autres fois. La montagne en est un exemple parfait.La photographie de paysage, pourquoi cette activité semble de plus en plus compliquée ?La photographie professionnelle en général semble un peu ébranlée par l’avènement du matériel numérique. Je pense pouvoir dire, sans trop me tromper que la photographie s’est démocratisée. L’investissement financier nécessaire pour s’équiper et développer (traiter) soi-même ses photographies semble être moindre que celui que l’on devait engager au temps de l’argentique.De ce fait, de nombreux talents émergent et la concurrence se fait de plus en plus évidente. Internet et son mode de communication qui semble infini participe à cela.La photographie de paysage semble d’avantage souffrir en France que dans les pays anglo-saxons ou d’Asie. Dans ces derniers, cette activité est très clairement considérée comme un art, alors que jusqu’à présent en France, sauf pour quelques rares qui ont su sortir leur épingle du jeu, la photographie de paysage s’est imposée comme étant illustrative essentiellement. J’espère que nous arriverons en France à l’engouement constaté ailleurs pour ce genre de photographie. Je pense que le public est friand de ce genre d’images, il ne tient plus qu’aux éditeurs à faire confiance à ce style.Enfin, photographier des paysages naturels en France devient malheureusement de plus en plus délicat de par l’extension perpétuelle de l’urbanisation. Quelques régions semblent préservées, classées en Parcs Naturels, Réserves ou non. Bâtiments, lignes électriques ou téléphoniques, une pollution visuelle à laquelle nous sommes sensibles nous photographes. Espérons que les actions qui semblent se développer au sujet d’une alimentation plus saine, du contrôle du rejet des déchets, bref toutes les actions en faveur de la « protection de l’environnement », soient accompagnées d’actions de dépollution visuelle de nos paysages. En ville ou à la campagne, l’enjeu est grand et dépasse largement celui de la photographie (morosité, stress face à cet esthétisme plus que douteux).Quels matériels photos utilisez-vous et pourquoi ce choix ?Cette question tombe à point nommé, car je dois normalement recevoir sous peu mon nouveau boitier, un Canon EOS 5D. J’ai débuté la photographie grâce à l’appareil argentique EOS 300 dans les années 2000. Ce n’est réellement qu’il y a presque 3 ans maintenant, après avoir acheté le réflex numérique Canon EOS 400D, que j’ai progressé en photographie. J’ai choisi ce boitier pour sa polyvalence et son excellent rapport qualité prix. Je ne le regretterai jamais même si je ne photographierai plus que très peu avec celui-ci en paysage dès la réception de mon nouveau matériel. Mon premier objectif grand-angle pour le paysage fut l’optique du kit, le 18-55mm tant décrié, à tord à mon sens car la qualité délivrée était de bonne facture. Je me suis équipé en optiques diverses par la suite, au fur et à mesure et pour accroître la qualité de mes images. Des optiques de qualité sont nécessaires, d’autant plus en paysage où chaque détail compte. Une image au grand dont le piqué sera moyen deviendra vite « fouillis » et la lecture de celle-ci sera pénible.Mes objectifs couvrent actuellement les focales de 10mm à 200mm. Il faut y appliquer le rapport x1.6 des capteurs APS-C comme celui du 400D. Je perdrais ce facteur crop avec l’utilisation du capteur Full Frame du canon EOS 5D, mais dans le but d’améliorer encore la qualité d’image (dynamique, piqué, couleurs).Que pensez vous du dernier Canon 5D Mark II, répond il, selon vous à l’attente des photographes de paysage ?Une question bien d’actualité ;). Je serais bref car j’ai lu tant de choses au sujet de ce boitier : oui je pense que ce boitier sera excellent pour l’utilisation en photographie de paysage. Par exemple, la qualité superlative dans les hautes sensibilités sera fortement appréciable pour les photographies en faible lumière pour lesquelles la nécessité de réduire le temps de pose se fera ressentir : figer un ciel étoilé, photographier en conditions de vent fort lorsque l’on ne veut pas obtenir de flou dans les branches des arbres, un effet de filé court sur l’eau… etcJe me suis rabattu sur l’ancienne version de ce boitier car je ne pouvais attendre la sortie du Mark II. Ceci ne m’empêchera pas de me procurer ce dernier boitier très performant lorsque l’occasion se présentera. L’option vidéo, que beaucoup huent, m’attire également fortement.Quels matériels informatiques, accessoires, logiciels, utilisez-vous lors de vos reportages ?Je travaille sur un PC, je ne pense pas qu’il existe une très grande différence entre MAC et PC de nos jours (si ce n’est peut-être une meilleure approche marketing d’Apple ;) . J’utilise Adobe Bridge pour le classement de mes fichiers, Adobe Camera RAW et Adobe Photoshop CS3 pour le « développement ». La suite adobe propose des outils extrêmement puissants et ergonomiques.Au sujet des sauvegardes, j’effectue plusieurs copies de mes photos sur plusieurs disques, internes ou externes. Ces derniers sont stockés à divers endroits pour être sûr de conserver au moins une copie valide, même si une catastrophe devait survenir sur mon lieu de travail.Pour le matériel utilisé en reportage, outre le boitier et les objectifs dont j’ai déjà parlé, j’emmène toujours un trépied, un Manfrotto avec une tête de type rotule ball. La photographie de paysage au grand-angle s’effectue souvent au crépuscule dans des conditions de faible lumière. De plus, une grande fermeture du diaphragme est régulièrement nécessaire afin d’obtenir une profondeur de champ suffisante. Tous ces facteurs combinés justifient l’emploi d’un trépied bien stable pour s’affranchir du flou de bougé. L’usage de la télécommande est recommandé, combiné au mode « relevage du miroir ».Toutes ces précautions sont prises dans le but d’optimiser la netteté de l’image. Un point vraiment crucial en photographie de paysage.Pour la mémoire j’utilise essentiellement des cartes Sandisk. A vrai dire je n’ai jamais vraiment essayé d’autres marques car celle-ci me satisfait pleinement. Je possède 13Go de mémoire dans les séries Ultra II ou Extreme III. Les taux de transfert sont largement suffisants pour de la photographie de paysage qui ne nécessite pas de prises de vues en rafales. ( La liste est détaillée sur la page « matériel » de mon site ).Des paysages magnifiques par grand froid, des conditions probablement extrêmes, comment préparez-vous vos reportages ?Mes reportages en extérieur sont évidemment complément régis par la météorologie. La préparation de mes sorties s’effectue à l’aide des cartes de l’IGN (en France), des sites météorologiques (je croise les informations de plusieurs sites pour plus d’objectivité), enfin je consulte les heures de lever/coucher du soleil, ma montre Suunto Core est capable de me donner de tels renseignements (comme les variations de pression atmosphérique également). Une fois ces données connues, je peux me faire une représentation estimée des paysages, et de l’éclairage que je vais rencontrer. Ce ne sont que des estimations, la lumière ne se commande pas ;). Les conditions météorologiques (températures, humidité, précipitations, ensoleillement, l’altitude, le versant, la saison etc… autant de facteurs qui me permettent également de prévoir mon équipement et mon itinéraire.Je supporte assez mal la chaleur, aller me frotter aux températures négatives est pour moi plus une joie qu’un calvaire. Un équipement de qualité est cependant nécessaire. A ce sujet, je viens très récemment d’étoffer la rubrique « matériel » (dont je parle ci-dessus) de mon site internet, j’y présente mon matériel de randonnée, de bivouac et d’autres précisions verront le jour dans le mois à venir avec notamment quelques indications au sujet de « comment s’habiller chaudement ». Je n’apprendrais rien cependant aux initiés…Comment travaillez-vous pour obtenir des expositions parfaites ?A la prise de vue, j’utilise des filtres dégradés gris neutres des marques Hitech et Cokin. Ils permettent d’équilibrer les intensités lumineuses qui diffèrent souvent entre ciel et sol (le ciel étant généralement plus clair). L’œil humain restitue un éclairage équilibré car sa dynamique dans la gestion des contrastes est bien meilleure que celle du capteur de nos appareils numériques. Les filtres sont des outils pour palier à ces lacunes. Les choix du moment de la journée, de la saison, de l’orientation sont autant d’autres paramètres à prendre en compte pour photographier avec des lumières favorables. Une lumière douce sera préférée dans la plupart des cas, car elle permet de révéler plus de détails dans les ombres, et dans les hautes lumières à la fois.Une fois toutes ces précautions prises, le développement numérique permet de rattraper les derniers écarts constatés et qui n’auront pas pu être corrigés dès la prise de vue. Ce post-traitement sera pour ma part utilisé dans le but de restituer au mieux ce que mon œil a vu. Les émotions ressenties lors de la prise de vue représentent inévitablement un facteur d’interprétation lors du post-traitement. La mémoire est imprégnée de cette émotion, et tant mieux ^^.Premier témoin de cette avancée, observez-vous réellement les conséquences du réchauffement climatique ?N’étant pas scientifique et mes observations étant trop limitées dans le temps et géographiquement, je ne m’avancerai pas en émettant quelque interprétation que ce soit à ce sujet…Je suis très sensible aux dégradations que l’Homme cause sur son environnement naturel, par égoïsme ou négligence, et je me dresse contre cela. Aller là où l’Homme n’est pas (ou est moins ^^) c’est aussi s’éloigner un peu de tout cela, j’y cherche de la tranquillité et un peu de repos loin de la société qui avance trop vite pour mon pauvre esprit. Les efforts « écologiques », je m’efforce de les faire et j’encourage tout le monde à les faire. Je pense malheureusement que la balle est dans le camp des politiques qui se doivent de réglementer avec plus de maturité afin de limiter les abus. Œuvrons de manière éco-citoyenne et surtout restons optimistes, c’est d’ailleurs la seule voie sensée que nous ayons (à notre niveau) face à tout cela.Quels sont vos plus beaux souvenirs et votre photo préférée ?Difficile tâche que celle-ci… beaucoup de souvenirs sont les plus beaux. De grands souvenirs se construisent régulièrement aux côtés de mon ami Xavier Jamonet. A l’automne dernier, la visite de Plan du Lac ou bien encore du Lac des Quirlies avec en toile de fond les magnifiques aiguilles d’Arves restent d’excellents souvenirs à la sauce Sud-américaine. Je me souviens également une sortie de novembre dernier avec mon père sur les hauteurs du Serre de Montué. Dans un froid glacial (pas loin de -15°C) nous avons réussi à percer la couche nuageuse pour contempler le couchant au-dessus de l’immense mer de nuages.Plusieurs images au goût différent ont été faites, notamment ces deux suivantes : La déferlante de nuages coulant des plateaux du Tubanet vers la vallée du Quint, le sommet du Serre de Montué au crépuscule.Au sujet de ma photo préférée, s’il faut faire un choix, je vais parler d’une qui me plaît beaucoup actuellement, je ne peux dire cependant que c’est ma préférée, je crois qu’il m’est impossible de me prononcer sur cela (tant mes préférences évoluent avec le temps).Vue depuis les crêtes aux abords du Col du Galibier, la Barre des Ecrins [4102m], sommet culminant du massif du même nom, plane avec force au dessus des nuages. La météo exécrable des jours précédents annonçait certainement les premières grosses chutes de neige de la fin de l’été. Un spectacle saisissant de beauté s’est offert à mes yeux, la Barre et le Dôme des Ecrins complètement plâtrés de neige, et ces quelques écharpes de nuages résiduels ont sublimé le tout…Ce format « presque carré » est un peu nouveau pour moi, mais il était vraiment adapté à cette scène formidable. Il résulte de deux images verticales faites au Canon 70-200mm L USM f4, assemblées à l’aide de Photomerge. Cette image m’inspire beaucoup de sérénité et me transporte en Himalaya, massif que je rêve de photographier un jour.Le matériel, c’est bien ! Mais l’œil du photographe, c’est mieux ! Alors selon vous comment peut-on le développer ?Ma réponse risque d’être dénuée d’intérêt car je n’en ai aucune idée ;). Je dois dire que je procède de manière assez naturelle, sans trop réfléchir à comment progresser. La passion est le moteur, tout s’enchaîne ensuite.Que pensez-vous et quel regard avez-vous sur la photographie d’aujourd’hui ?Je suis un très jeune photographe et je dois avouer être plutôt inculte vis-à-vis de l’histoire de la photographie. Partant de ce constat, j’ai peur de ne pas pouvoir répondre non plus à cette question.Êtes-vous autodidacte ou avez-vous suivi des cours ? Est-ce nécessaire pour faire de belles photos ?Je suis en effet autodidacte, je n’ai jamais suivi de cours et je pense que mon tempérament « solitaire » m’encourage à faire mes expériences seul. La passion permet de grandes choses, la pénibilité du travail devient imperceptible et la progression est optimale.Quels sont vos terrains de photographie préférés, ceux qui vous inspirent ?Étant un grand amoureux de la montagne, j’aime tout particulièrement dépasser les altitudes où la vie devient hostile même pour la végétation. Le monde minéral, si froid, si austère, mais d’une force si belle. Là où la glace se mêle à la neige et à la roche. En hiver, cette force froide descend nous rendre visite à basse altitude et en plaine, recouvrant parfois nos villes d’un fin manteau blanc. Ce manteau étouffe les bruits, repeins les sols gris, j’aime la neige, comme un enfant à l’approche de Noël.Ce milieu existe de manière quasi-similaire dans les hautes latitudes de notre globe. Je n’ai pas encore eu la chance de fouler ces Terres, mais je compte bien m’y rendre un jour.Que souhaitez-vous apporter ou quelles émotions avec vos photos souhaitez-vous faire transparaître ?Cela dépend de mon humeur. En effet, chaque photographie a été faite dans un état d’esprit particulier qui dépend de tant de paramètres. Mon intérêt principal est de transmettre l’émotion que j’y ai ressentie. Si l’émotion que je m’efforce de transmettre parvient à susciter un peu de respect chez le lecteur de mon image, alors je suis doublement heureux. « L'émerveillement constitue le premier pas vers le respect » : voici une citation qui pourrait définir mon rôle (si je dois en avoir un) vis-à-vis de tout cela.Vous travaillez pour le collectif Bouts de planète, pouvez-vous nous présenter ce site et cette activité ?Bien sûr, boutsdeplanete.com est né à la suite de la réunion de 6 photographes de paysages (Samuel Bitton, Emmanuel Boitier, Christophe Carlier, Xavier Jamonet, Olivier Seydoux et moi-même). Nous sommes tous francophones et nous nous sommes réunis car pour nous une évidence était née, aucune initiative similaire au sujet de la photographie de paysage francophone n’avait été engagée. Un exemple nous a invité à le faire, le site www.timecatcher.com autre collectif, anglo-saxon cette fois-ci, dans lequel s’illustre Marc Adamus, éminent « Landscape Photographer » contemporain. Bouts de Planète, c’est un panel de Landscape Photographers version FR ;).Comment voyez-vous la suite de votre aventure en tant que Photographe ?Photographier la Nature est une passion très forte pour moi, je ne compte jamais m’arrêter de le faire. En outre, je m’intéresse de plus en plus à la photo que l’on appelle « sociale » : portraits en tous genres, photographie évènementielle, sportive. Il se peut que je développe également cette activité à l’avenir.Pouvez-vous nous donner votre actualité à venir, exposition, reportage, voyage, livre, etc. ?La saison d’automne est bien entamée, je continue cependant à sillonner l’arc alpin avec mon compagnon de « cordée photographique » et ami Xavier Jamonet. C’est une saison idéale pour la photographie de paysage et je dois dire que nous sommes bien occupés par cela. Un livre « Nouveaux regards sur les Alpes » est sorti fin septembre aux Editions Déclics. Il présente les Alpes françaises et Suisses à travers la vision de 4 photographes de paysages (Xavier Jamonet, Samuel Bitton, Antoine Berger et moi-même).Une de mes photographies (X-Lights, ci-dessus) est actuellement en finale du concours de photographie du festival international de la Photographie de Nature de Montier en Der. Les résultats seront dévoilés fin novembre lors du festival.Plusieurs projets sont en cours, mais je ne peux pas en parler pour le moment, une actualité importante pour moi devrait rapidement venir enrichir ma page des « parutions » (au mois de décembre).Pour finir, avez-vous une remarque à faire sur le site Photovore.fr et aux lecteurs ?Merci pour votre invitation sur ce beau site qui présente si bien notre activité. Certains de mes camarades de Bouts de Planète ont déjà été conviés, j’ai découvert votre site grâce à eux. Une belle trouvaille. La photographie est une bien belle passion qui nous réuni ici, amitiés à tous.Merci Vincent, nous sommes aussi très heureux de pouvoir réunir l'ensemble du Collectif, grâce à vous nous découvrons un peu plus ce qu'est la photo de paysage et ces endroits de France si magnifiques.Voir le site de Vincent FAVRE, Cristal de givre et le site du Collectif de photographes paysagistes Bouts de planète.




Avatar de P h o n a l y s
17 nov. 2008 à 22h20
Superbes images, qui prouvent un certain coup d'oeil et une sacrée motivation.
Bravo

DAvid
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Avatar de Vincent Favre
29 nov. 2008 à 10h12
Merci David pour ton commentaire sympa à mon égard.

Vincent
0  + -
Avatar de Didou29
5 déc. 2008 à 23h08
Superbes images, que j'avais découvert à travers cristaldegivre il y a quelques temps déjà. Je vous tire mon chapeau pour la qualité générale sur l'ensemble de votre travail et ce alors que vous ne photographiez pas depuis de nombreuses années. Il se dégage de votre site une harmonie des images qui m'impressionne. Je trouve qu'il est complexe de publier des images prises à des jours différents et arriver à restituer une harmonie aussi remarquable, je n'y arrive pas !

L'optimisation de vos image prouve une grande maîtrise de Photoshop. Les dégradés subtils que vous parvenez à restituer aux levers et couchers de soleil me rendent jaloux ! Ce travail est digne des meilleurs photographes paysagistes. Vous ne dépareriez pas dans une revue comme Outdoor photographer, référence en la matière.

Encore bravo.
Didier
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Avatar de Vincent Favre
28 janv. 2009 à 16h02
Didier, merci pour votre message très élogieux. J'essaye de faire de mon mieux et je suis vraiment heureux de constater que le résultat plaît.

Outdoor Photographer serait en effet une consécration !

Merci
Vincent
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