La photo aérienne et animalière vue par Pascal Bourguignon

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Je vous invite cette semaine à découvrir l’interview du photographe professionnel Pascal Bourguignon. Passionné par la nature et bien entendu par la photographie, Pascal Bourguignon fondateur entre autre du festival international de la photographie animalière et de nature de Montier-en-Der, nous propose de découvrir d’un peu plus près son univers photographique. Propriétaire d’une maison écologique près du Lac du Der, Pascal réalise de magnifiques photos animalières et de nature, mais ce n’est pas tout ! A bord de son paramoteur, il réalise également de superbes images aériennes et réalise aussi des tirages d’exposition grand format au sein de sa société Déclic Editions. Découvrez une interview intéressante, enrichissante et pleine de bons conseils…Bonjour Pascal, la photographie une réelle passion, d’où vient-elle ?Bonjour Maxime, j’ai du commencer la photo vers l’âge de 12/13 ans, donc ca ne date pas d’hier… ! Au début très intéressé par les oiseaux, je me souviens vouloir à tout prix photographier le héron cendré, pas encore si commun que maintenant. De là au métier il n’y avait qu’un pas, j’ai donc suivi une formation de photo, et après quelques jobs photo à droite à gauche, j’ai finalement ouvert ma propre boutique dans les années 90, conjuguant toujours le coté professionnel, au coté passion qu’est la photo de nature. J’ai vendu à l’époque beaucoup de matériel photo, spécialement pour les amateurs passionnés de photo animalière. Puis nous avons, avec quelques amis, crée le festival de Montier-en-Der. Depuis 3 ans je travaille en atelier-laboratoire, toujours à mon compte, sur le bord du lac du Der, ou je réalise principalement des tirages d’exposition en grand format, montés sur support, prêts à être exposés.la photoD’où provient cette attirance pour la photographie aérienne et de paysage ?J’ai pendant très longtemps fait presque exclusivement de la photo d’oiseaux et de mammifères. L’opportunité, dans ma boutique, d’acheter un moyen format panoramique 6x17 m’a conduit tout naturellement à la photo de paysage, fascinante à l’époque de l’argentique : en effet tout était manuel, sans cellule, et on ne réalisait que quatre vues par film, un sacré challenge pour sortir de bonnes images sans se ruiner ! Mais en retour une qualité d’image exceptionnelle.photo de paysageEn ce qui concerne la photo aérienne, c’était au départ des demandes de mes clients, et quelques rencontres opportunes m’ont fait découvrir une vraie passion : je pouvais enfin partager le ciel avec ces oiseaux que j’ai tant cherché à photographier; depuis j’ai obtenu un brevet paramoteur : je suis donc maintenant complètement autonome pour réaliser mes prises de vues aériennes de paysage, conjuguant ces deux passions en même temps, un vrai bonheur !Pouvez-vous nous parler de votre région, votre espace photographique ?Lac du DerJe photographie presque exclusivement dans ma région, en champagne Ardenne : il faut dire que la proximité du lac du Der attire une faune particulièrement riche, de la célèbre grue cendré au rare pygargue à queue blanche, en passant par le chat sauvage. Les vastes étendues d’eau, drapées de nuages, sont aussi une vraie opportunité pour le photographe aérien, bien que le relief soit tout de même un peu trop plat !Pour les paysages « au sol », quelques endroits du lac m’attirent particulièrement : c’est un peu mon jardin secret où je retourne inlassablement, où je me sens bien, et y réalise des images toujours différentes, en fonction de la saison et de la hauteur de l’eau.RenardQuel est votre statut de photographe ? Vivez-vous de votre passion ?Je suis artisan, puisque la majeure partie de mon travail concerne les tirages d’exposition. Je peux donc effectivement dire que je vis de ma passion, puisque je vis de la photographie. Par contre je tiens à préciser qu’il ne me serait pas possible de vivre uniquement de la photo de nature, même si j’en vends régulièrement ; je préfère en effet que cela reste une passion, choisir mes sujets, et ne pas être obligé de produire coute que coute pour pouvoir manger le lendemain. Mais c’est vrai aussi que cette passion pour la nature a largement contribué à l’évolution de mon métier, qui me permet aujourd’hui de travailler avec des amateurs et des professionnels français et étranger, pratiquement uniquement de ce milieu. Aujourd’hui, je pense pouvoir dire que je suis un peu privilégié, dans le sens ou je fais un boulot qui me passionne, et à proximité immédiate de mon domicile : c’est donc à pied ou en vélo que je me rends régulièrement au travail, l’appareil en bandoulière… Comment vendez-vous vos photos ? Et pouvez-vous nous parler de votre société Déclic Editions ?paramoteurJe vends souvent mes images en direct, principalement des images d’illustration, mais uniquement localement : mes clients sont les parcs naturels, conseils départementaux et généraux, offices de tourisme… J’ai aussi des images en agence chez Bios, mais je dois avouer que je ne suis pas très régulier pour l’envoi de mes photos, principalement par manque de temps; dommage car j’ai eu quelques belles ventes il y a quelques années…Déclic Editions, propose, outre ces tirages grand format, des tirages d’art et reproduction d’œuvres sur divers supports, des prises de vues générales (je réalise encore des photos de mariage, photos scolaires) et prises de vues aériennes, des stages photos, mais aussi l’édition de beaux livres et la réalisation de mise en page et des plaquettes pour les clients qui me confient leurs prises de vues. Pour fixer les idées, la réalisation de tirages d’expo et leur montage sur support occupent plus de 80% de mon temps. Le paramoteur est-il l’outil idéal pour la photographie aérienne ? Pourquoi ne pas utiliser un avion ?J’ai fait pendant très longtemps de la photo aérienne en ULM, mais cela suppose une grande complicité avec le pilote, qui doit placer son engin idéalement pour la prise de vue souhaitée. Le paramoteur me permet d’être complètement autonome, aussi bien au niveau de la disponibilité qu’au niveau du vol proprement dit, et de décoller de pratiquement n’ importe où; de plus la faible vitesse de vol (en moyenne 35 km/h) est un avantage, qui laisse plus de temps pour cadrer précisément. Il permet aussi de voler très bas, en respectant les règles élémentaires de sécurité évidemment ! C’est aussi le vol qui coute le moins cher (3litres de carburant à l’heure), ce qui est aussi pour moi un aspect important au niveau pollution et environnement.Je viens d’obtenir le brevet tandem, ce qui va me permettre d’emmener d’autres photographes, aussi bien pour la formation dans mes stages que pour la réalisation de leurs commandes.paysageQuels matériels photos utilisez-vous et comptez-vous évoluer ?Je ne souhaite pas parler de la marque de matériel que j’utilise. Je considère actuellement que celles ci se servent un peu facilement de la publicité gratuite qu’on leur fait en disant avec quel matériel on réalise nos photos; les amateurs y sont très sensibles, et c’est tout bénef pour eux ! Mais il n’y a jamais aucun retour (tout au moins de celle que j’utilise !) quand on fait une demande particulière, ne serait ce que le prêt d’un matériel en cas de panne (ou pire de défaut flagrant de conception !), souvent acheté particulièrement cher dans le cas du matériel professionnel. J’estime que quand on vend un matériel plusieurs milliers d’euros, il devrait y avoir un minimum d’obligations de la part du fabriquant…Imaginons que j’achète la plus chère des BMW, et que celle ci tombe en panne a moins de 20 000 km (oui, vous avez bien lu !!!) : eh bien je doute qu’en la rapportant au garage, ils me laissent repartir à pied ! C’est pourtant ce qui se passe actuellement en photo !photo aérienneJ’utilise donc principalement un boitier plein format, qui convient particulièrement bien à la haute définition demandée pour les paysages, accompagné de 3 zooms, grand angle, standard et télé (style 80-200). Je n’utilise plus de gros téléobjectif, préférant les photos animalières d’ambiance aux gros plans.Je pense qu’il vaut mieux bien connaître son sujet et pouvoir l’approcher, plutôt que l’inverse : je suis surpris de constater que trop de débutants n’envisagent même pas de commencer la photo de nature sans un 500 mm, alors qu’il serait plus simple et plus intéressant d’avoir un télé moins ambitieux (style 300 mm f/4 qui devient quand même l’équivalent d’un presque 500 mm sur un petit capteur), et de se documenter sérieusement sur l’espèce, en multipliant les sorties : cela finit toujours par être payant.J’utilise aussi beaucoup en paysage les filtres dégradés gris pour équilibrer un ciel trop clair. Comme j’ai été longtemps revendeur, j’ai gardé de très bons contacts avec mes collègues, qui peuvent continuer à me fournir le matériel dont j’ai besoin. Mais pour trouver l’introuvable, internet est incomparable… Avant le décollage, devez-vous pensez aux réglages de votre reflex ? Y-a-t’il un poids à respecter ?L’expérience, comme en photo de nature, est un grand atout : quand je suis en l’air, je n’ai pas besoin de réfléchir pour faire mes réglages, c’est devenu un automatisme; et c’est tant mieux car je préfère garder mon attention sur le pilotage ! En général je n’emporte qu’un seul boitier, mais j’ai des amis qui en emportent plusieurs : une affaire de goût. Bizarrement je suis plus à l’aise avec mon boitier pro beaucoup plus lourd que mon APS. Il faut dire qu’une fois en vol, il est posé sur mes genoux, donc le poids ne pose plus problème, tout au moins tant qu’on ne le porte pas à l’ œil. En tandem, c’est un peu différent, dans le sens ou le matériel que j’utilise (moteur + aile) ne me permet pas d’emmener un coéquipier de plus de 80kg… matériel compris !photo de natureTechniquement y-a-t’il des règles différentes à respecter comme le cadrage ou la composition en photographie aérienne ?Pour moi les règles sont les mêmes, il suffit d’être assez à l’aise en vol pour laisser parler sa créativité ! D’une manière générale les prises de vues obliques (environ a 45 °) sont plus agréables, mais l’altitude fait que l’on supprime pratiquement l’effet de relief; c’est pour ça qu’il est intéressant de voler assez bas, pour des photos aériennes, moins aériennes qu’il n’y paraît…photographie aérienne Quels matériels informatiques, accessoires, logiciels, utilisez-vous ?Je ne sais pas utiliser autre chose qu’un Mac ! Et à 100 % Adobe Photoshop, j’achète toujours la dernière mise à jour : inconditionnel de Camera Raw, cela me permet de traiter à l’identique les fichiers (Raw) d’origine diverses de mes clients, y compris les tous derniers modèles. Un très bon écran avec un large gamut est aussi indispensable pour moi, mon Eizo grand format panoramique me convient parfaitement.Les cartes SanDisk extrême 3 et 4 qui me donnent entière satisfaction, leur garantie n’est pas une légende : échange illico en cas de problème, voilà qui me réconcilie avec certaines marques qui méritent d’être citées ! Sac a dos Lowepro, trépied carbone et rotule Gitzo.Quel regard avez-vous sur le matériel photo et quels sont, selon vous, les plus belles évolutions de ces dernières années ?photoIncontestablement le passage au numérique m’a considérablement remotivé et boosté dans ma pratique, et je crois qu’on est nombreux à être dans ce cas. Ce qui me fait un peu peur, c’est la course folle au nombre de pixels. Il me semble qu’on est arrivé à un niveau plus que suffisant en définition, et qu’il serait bien plus profitable d’améliorer le niveau du bruit par exemple, mais aussi les performances de mesure de la lumière et surtout d’autofocus que les fabriquant ont un peu délaissé depuis quelques temps… L’arrivée de la vidéo dans les boitiers m’intéresse, on me demande de temps à autres des séquences vidéo, et ce sera plus simple. En même temps cela me fait peur car je ne voudrais pas qu’on se retrouve avec des bêtes à filmer en très haute résolution 24x36, desquels on pourrait extirper une image pour en faire une photo : je crois que ce jour là, la photo ne m’intéressera plus.Globalement on est arrivé aujourd’hui à un niveau de qualité en plein format (24x36) à faire pâlir un moyen format argentique, c’était impensable il y à seulement quelques années !photosCombien de photo avez-vous dans votre photothèque, et comment les stockez-vous ?Et si je vous disais que je n’en sais rien ! Beaucoup … et très mal archivées ! En un mot je suis le cancre qui n’applique pas les recettes données lors de mes stages… un comble non ? Toujours par manque de temps. Dès que je serai en retraite (Ouhla c’est encore loin), je m’y consacre ! Je prends quand même le temps de sauvegarder sur plusieurs disques durs, tout au moins pour les meilleures.Par ailleurs avec Déclic Editions, vous proposez des stages, en quoi consistent-ils ?Je propose actuellement deux stages, tout au long de l’année. Le premier concerne la prise de vue numérique de paysage au grand angle, depuis la technique de prise de vue, suivi du traitement des fichiers Raw, jusqu’à l’impression; chaque stagiaire repart avec une de ses images tirées en grand format.Le deuxième concerne uniquement le traitement, l’archivage des images numériques sous Photoshop, avec une méthode logique et reproductible pour traiter les fichiers Raw principalement. La gestion de la couleur, de l’étalonnage d’écran jusqu'à l’impression est abordée.J’ai aussi commencé à proposer cette année des stages animaliers à l’étranger, mais il semblerait que la période de crise que l’on traverse ne favorise pas ce genre de destination !Quels sont les cinq règles ou conseils que vous donneriez aux lecteurs de Photovore pour réussir une photo ?Un minimum de technique, pour mieux l’oublier afin de se consacrer pleinement à son sujet. Un bon sens du cadrage et de la composition, retenir qu’il suffit souvent de se déplacer de quelques mètres pour améliorer le cadrage. Profiter et mettre en valeur la lumière, souvent même le manque de lumière peut être un excellent atout ! Le piqué n’est pas une fin en soi, les images les plus agréables ne sont pas souvent celles ou l’on peut compter les poils ou les plumes.Une image d’ambiance, ou l’animal est petit, mais avec un beau décor, à toutes les chances d’être plus agréable qu’un gros plan serré; si en plus il y a un comportement, alors vous tenez surement une très belle image…grue Le matériel à mes côtés, la technique assimilée, mais l’inspiration me manque, comment puis je évoluer ?HéronJe crois que quand on se balade dans la nature, si l’on est réceptif, les sujets ne manquent pas, puisque généralement c’est eux qui viennent à vous… Il est important d’être curieux de tout, et d’essayer de nouvelles techniques. Si au début on est tenté de copier ce que l’on aime bien, il faut ensuite passer à autre chose et explorer sa propre voie. Cela vient à mon avis tout naturellement, regardez le parcours de Stéphane Hette pour vous en convaincre…Que pensez-vous et quel regard avez-vous sur la photographie d’aujourd’hui ?Bizarrement, je pense que malgré l’apparition du numérique, la photographie n’a jamais été aussi artistique, peut être parce qu’elle est facilement accessible au plus grand nombre. Les rendus sur divers papiers y contribuent aussi à mon avis. Malgré cela je reste admiratif de certains photographes précurseurs, comme par exemple Ansel Adams, dont les photos ne se démodent pas : elles auraient pu être prises hier, avec un sens du cadrage et de la lumière inouï. Quel est votre regard sur les banques d’images et microstocks qui vendent des photos à 1€ ?C’est une désolation pour tout le monde, mais je pense qu’on ne peut s’en prendre qu’à nous mêmes, notre métier n’est pas assez bien structuré et organisé. D’autres corps de métiers se défendent bien mieux que nous… Comment décrivez-vous votre approche de la lumière ?Je l’aime plutôt faible, enveloppée de brume, voire absente. De préférence à contre jour, quand elle dessine tout les contours, lorsqu’on se rapproche de la définition de la photographie : écrire avec la lumière !la photographieTrès proche de la nature, vous êtes aussi passionné par la photographie animalière ?Proche de la nature, oui, puisque j’en ai fait un mode de vie à part entière : j’habite aujourd’hui dans la maison de mes rêves, une fuste (maison en rondins de bois) avec une toiture prairie, à proximité de mon lieu de travail et de mes terrains de prédilection de photographie. Ceci dit autant par conviction et par bien être que par soucis de préserver l’environnement : venez manger et dormir à la maison et vous comprendrez… ! Les chevreuils et les renards sortent à quelques dizaines de mètres de la maison, ça aide un peu !photographie animalièreUtilisez-vous des techniques classiques, comme l’affût ou errez-vous hors des sentiers battus ?J’ai beaucoup pratique l’affut, flottant ou autre. Je suis maintenant plus volontiers « errant », musardant conviendrait même mieux, surtout en l’air : c’est tellement agréable de ne plus avoir de contrainte d’espace la haut que l’on veut musarder à droite à gauche, monter ou descendre à la moindre occasion ! C’est encore un vrai espace de liberté. Avez-vous déjà été confronté à des situations atypiques, avez-vous des anecdotes ?Oui, un blaireau qui arrive en courant pour s’arrêter à moins d’un mètre, ou un castor qui passe sous ma chaise d’affut, dans ces moments le cœur s’emballe !Pascal Bourguignon Selon "Pascal Bourguignon", quelles sont les caractéristiques d’une photo réussie ?Une petite part pour le sujet, et une très grande part pour la lumière, le comportement et la composition.une photo réussie Comment voyez-vous la suite de votre aventure en tant que Photographe ?J’espère pouvoir continuer ce fabuleux métier jusqu'à la retraite, pour pouvoir prendre plus de temps pour photographier après la retraite… La photo est aussi une histoire de rencontres, et la totalité de mes amis sont autant de rencontres sympathiques. Pouvez-vous nous donner votre actualité à venir, exposition, reportage, voyage, livre, etc. ?Fin septembre, la sortie du livre de Stéphane Hette, « Les ailes du désir, ou la vie rêvée des papillons », chez Déclic Editions.En octobre, je suis invité aux rencontres d’Ingray, près d’Orléans : paysages et aériens de champagne.La participation au calendrier « Les photographes de l’espoir ».En novembre, bien sur l’incontournable Festival de Montier-en-Der, une occasion de pouvoir discuter avec tout le monde.En avril 2009, à Tignécourt chez Fabrice Cahez, pour probablement mes premiers stages de photographies aériennes (à réserver dès maintenant !)Et plus tard, en projet, peut être une autre très grosse manifestation… mais chut, c’est encore secret !Et pour le fun, deux petits reportages sur TF1 cet été, après le journal de 13H00, sur la maison écolo…paysages Pour finir, avez-vous une remarque à faire sur le site Photovore.fr et aux lecteurs ?J’apprécie qu’un site comme le votre donne la parole, c’est un moyen de s’exprimer librement. C’est aussi un moyen de se donner une idée de comment évolue la photo, de comment elle est abordée par les autres. Très, très instructif et enrichissant. Donc continuez sur cette voie, longue vie à Photovore et un grand Merci.Merci Pascal d’avoir joué le jeu des questions réponses, nous donnons rendez-vous à tous les lecteurs au Festival de Montier-en-Der et bien sûr nous ne manquerons pas de regarder le JT de 13H00 sur la maison écologique…Voir le site du photographe Pascal Bourguignon, Déclic Editions.



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